La puissance de l’acceptation

Depuis que j’ai repris la lecture, aucun roman ne m’a fait douter de mes convictions comme la puissance de l’acceptation. Tout en lisant, beaucoup de choses se bousculer dans ma tête. Je prenais le temps de comprendre chaque phrase qui ne s’alignait pas à mes principes et je me basais également sur la bible chaque fois qu’un doute surgissait. Vous vous dites certainement: mais que vient faire la bible dans la lecture d’un roman? Dernièrement, j’ai remarqué que tout ce qui se passe dans le monde et ce que les dirigeants de nos différents pays veulent nous faire croire est le contraire de ce que dit la bible sur nos vies, alors la bible est ma référence et mon dictionnaire de vie.

Maintenant revenant à notre roman: La puissance de l’acceptation. Le but du roman est de favoriser une réconciliation avec l’autre et de se pardonner soi-même en s’appuyant sur 4 sujets majeurs: relations, blessures, peurs et Deuils. L’objectif est d’emmener le lecteur à accepter les événements, les sentiments, les difficultés…

Ce que j’ai principalement aimé c’est le chapitre sur les facettes de l’amour. Je me suis rendu compte que j’avais vraiment une vision différente à celle décrite dans le roman (je pensais savoir ce qu’est l’amour et comment aimer. On peut dire que j’ai pris une grosse claque).De nos jours, on s’oublie sans s’en rendre compte pour aimer les autres.

On se dit qu’en amour il faut forcément se sacrifier, mais il y en a qui se sacrifie par amour sans rien attendre en retour et d’autres le font en espérant que l’autre se sacrifiera quand le moment viendra.

Des NON deviennent des OUI, parce qu’on aime on oublie d’écouter notre cœur, notre corps et finalement on enterre nos envies et ça parce qu’on nous a fait croire que l’amour c’est l’oubli de soi. Le véritable amour commence avec soi-même.

Dans cet article, je vais m’appuyer sur le chapitre qui parle des facettes de l’amour. Le mot AMOUR est l’un des mots les plus utilisés au monde, mais peu d’autres nous connaissent la vraie définition de ce mot, car il est associé à tout acte jugé gentil ou admirable.

Dans le roman, Lise Bourbeau explique les façons de vivre qui sont le plus souvent confondues avec l’amour:

1- L’affection: On croit qu’une personne très affectueuse est remplie d’amour. Combien de personnes montrent facilement de l’affection à leurs proches, mais se critiquent dès qu’ils ont le dos tourné?

2- La pitié: c’est une sensibilité aux souffrances d’autrui et non de l’amour.

3- le dévouement: il se peut que ce dévouement soit motivé par de l’amour véritable, mais parfois il est motivé par le devoir, la peur, la culpabilité…

4- L’amour passionnel: Les gens passionnés prennent souvent des décisions irréfléchies quand ils sont loin de l’être aimés. Cet amour n’est pas le véritable amour, le véritable amour commence quand la passion diminue.

Pour ma part, j’ai été particulièrement marqué par la définition de l’égoïsme. Qui dit qu’être égoïste, c’est vouloir que l’autre s’occupe de nos besoins avant les siens; c’est prendre pour soi au détriment de l’autre; c’est croire que les autres sont responsables de notre bonheur. C’est le contraire de l’amour véritable. Être égoïste, c’est enlever quelque chose à l’autre pour notre propre plaisir.   

Comme je le disais au début, j’ai eu beaucoup de doute tout au long de la lecture surtout sur le chapitre qui parle d’accepter les choix des proches. Il y a une phrase qui a attiré mon attention: on a jamais peur pour les autres, mais seulement pour soi. Après la lecture, j’ai pu analyser dans quel contexte cela pouvait être vrai. 

Je ne vais pas vous détailler le contenu de chaque chapitre. Mais je vous encourage à vous procurer le livre.

Prenez soin de VOUS!

Mira.

 

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